Vous parler de ça, Laurie Halse Anderson

C’est moi ou ce blog est déserté depuis maintenant douze jours !?! Et si on parlait de ça ? (admirez la transition !). En effet, quelle meilleure façon de faire son retour que de venir disputailler sur Vous parler de ça ?

  • Résumé
couv5549676.jpgEn 1998, Laurie Halse Anderson, jusque-là auteur pour enfants, est réveillée par les sanglots d’une jeune fille. Dans la maison, ses enfants dorment à poings fermés ; c’est un cauchemar qui a réussi à la tirer du sommeil. Répondant au besoin de se vider l’esprit des pensées sombres qui s’y agitent, Laurie attrape un carnet et y couche le brouillon d’une histoire, celle d’une jeune fille qui ne parle plus depuis un terrible crépuscule d’été. Une fois sa mission accomplie, elle retourne se coucher. Laurie Anderson ne fit plus jamais ce mauvais rêve qui allait pourtant changer sa vie l’année suivante quand les notes seraient devenues un roman vendu à plusieurs millions d’exemplaires, un film hollywoodien (avec Kristen Stewart en 2004), de nombreuses nominations et récompenses, et plus de 30 traductions, Vous parler de ça n’est pas simplement un premier roman bouleversant. C’est un phénomène de société, c’est un sujet de conversation, c’est un étendard, c’est un livre capable de changer la vie de celles qui le lisent, et il est pour la première fois traduit en français.
  • Mon avis

Pour être honnête le résumé donne carrément envie de dévorer ce livre et pourtant quelle déception après cette lecture. Le titre est mystérieux et donne envie de savoir ce qu’il se cache derrière le « ça » (non il ne s’agit pas d’un clown maléfique). A vrai dire je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en lisant ce livre mais j’ai naïvement cru qu’il me plairait.

On suit l’histoire d’une jeune fille un peu en marge de ses camarades, c’est elle qui parle. On ne peut pas dire qu’il s’agisse ici du journal intime de la jeune fille mais presque. Elle nous raconte comment se passent ses journées au lycées, ses cours, elles est d’ailleurs assez précise quant elle les évoque et l’air de rien elle finit par parler de « ça ».

Au début j’ai eut du mal à comprendre quel était le réel sujet du livre, son intérêt car je ne trouve pas la vie de cette jeune fille particulièrement intéressante ou du moins elle ne me touche pas. Elle évoque ses camarades, ses professeurs, la difficulté qu’est l’adolescente mais au final rien d’extraordinaire.

Bien sûr je pourrais évoquer le « ça » mais cela reviendrait à vous spoiler l’histoire qui se cache derrière l’histoire banale (vous me suivez ? ). Donc je n’en dirais pas plus dessus mais là encore je n’ai pas trouvé cela particulièrement novateur, certes il est intéressant d’en parler dans un roman mais sans plus.

Ce livre fut donc une déception, j’ai parfois eu beaucoup de mal à m’accrocher à l’histoire et bien qu’elle soit touchante dans certains aspects je suis restée relativement insensible. Quant à dire qu’il pourrait changer la vie de ceux qui le lisent cela me paraît quelque peu disproportionné !

Néanmoins, je ne doute pas que ce livre trouve son public.

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Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee

Il y a peu j’avais lu La couleur des sentiments dont vous pouvez retrouver la chronique sur le blog. Dans ce livre l’un des personnages, Aibileen évoque à plusieurs reprises le livre d’Harper Lee, c’est d’ailleurs son livre préféré. Du coup, comme je l’avais dans ma PAL et qu’Aibileen a attisé ma curiosité je me suis lancée dans cette lecture.

  • Résumé

couv25998946.jpgDans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort.

  • Mon avis

Je dois reconnaître que j’avais un peu peur avant de commencer cette lecture car j’avais lu beaucoup d’avis négatifs sur ce livre. Les lecteurs le trouvaient ennuyant et n’avaient trouvé l’histoire intéressante.

Fort heureusement, je me suis très vite laissée emportée dans l’histoire et j’ai appréciée cette lecture. Je pense que le fait d’avoir lu auparavant La couleur des sentiments m’a permis d’aborder ce livre d’une autre façon et de l’appréhender autrement.

J’ai trouvé très intéressant que le narrateur soir une petite fille qui voit donc les choses avec ses yeux de petite fille. Elle ne comprend pas tout les enjeux du procès qui se déroule et n’a pas conscience du danger qu’encours l’homme noir accusé et son père qui le défend.

Ce livre met en évidence une partie sombre de l’Histoire d’Amérique, où les personnes Noires sont considérées comme des sous-humains et se retrouvent toujours coupables lorsqu’ils se retrouvent accusés par un Blanc. L’homme blanc est d’ailleurs ici montrer à la fois sous son meilleur jour avec Atticus et les gens qui se rallient à sa cause pour défendre cet homme noir condamné avant même d’être sujet et en même temps il est montrer sous sa pire facette, celle où par jalousie, haine un homme en vient à en accuser un autre juste parce que celui-ci le dérange et qu’il sait que quoiqu’il arrive il obtiendra raison.

Ce roman est émouvant et provoque plusieurs sentiments chez le lecteur comme l’indignation, la colère et pourtant le fait que tout cela soit raconté par une enfant change la façon dont on perçoit ses événements. Scout (la narratrice) est innocente et naïve, elle ne comprends donc pas qu’un homme puisse être accusé et condamner pour une chose qu’il n’a pas faite, cela lui paraît inconcevable.  L’absurdité de cette époque est renforcée par le regard que porte Scout sur ce qui se passe, quelque chose d’absurde, d’injuste …

Je rejoins les commentaires qui pourraient dire qu’il ne se passe rien de spécial néanmoins si je puis me permettre un parallèle cinématographique, nous avons d’un côté les Blockbusters plein d’action et sans réel fond et nous avons les films d’auteur où en apparence il ne se passent rien et pourtant tout est dans l’émotion. Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur serait un film d’auteur et c’est ce qui fait toute la beauté de ce roman.

J’aimerai maintenant évoquer le titre et plus particulièrement la traduction choisie, le titre en version originale est To kill a mockingbird, ce que je comprends par « Tuer l’oiseau moqueur » et pourtant dans la version française on se retrouve avec une négation qui je trouve change complètement la perception du livre avant lecture. J’ai parfois du mal à comprendre les traductions et je tenais à le notifier pour avoir vos avis sur la question.

Quoiqu’il en soit je crois que c’est un livre à lire et je ne dis pas cela parce que il est reconnu comme un classique mais vraiment parce que je trouve qu’il a une profondeur très touchante.

La fille de Brooklyn, Guillaume Musso

On ne l’arrête plus cet auteur, il ne cesse d’écrire (une vraie machine !). J’ai l’impression que la sortie de ces livres s’enchaînent et pourtant non. J’ai reçu ce livre il y a peu en troc  (si, si je vous jure !) et heureusement parce que Musso et moi c’est pas une grande histoire d’amour.

  • Résumé

couv57098313.jpgJe me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer.
L’horizon scintillait. C’est là qu’Anna m’a demandé : « Si j’avais commis le pire, m’aimerais-tu malgré tout ? »
Vous auriez répondu quoi, vous ?
Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l’aimerais quoi qu’elle ait pu faire.
Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo.
– C’est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j’ai contemplé son secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.
Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot.
Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu.
Et depuis, je la cherche.

  • Mon avis

Musso a l’art et la manière de ne pas se renouveler dans ces romans. J’ai lu tous ses romans jusqu’à maintenant et bien que les histoires soient différentes on y retrouve toujours le même schéma et du coup on a l’impression de tout le temps lire la même chose. Autant dire qu’on pourrait lire ce livre sans connaître l’auteur et dire « ça c’est du Musso ou je ne m’y connais pas ! ».

Jusqu’à maintenant le seul roman qui se démarque est Central Park après sa lecture je m’été dit qu’enfin Musso devenait intéressant et non ! Il retombe dans la facilité ! Un personnage en recherche un autre, enquête comme par hasard il connaît un vieux flic à la retraite qui lui vient en aide … etc. On connaît déjà l’intrigue avant même de l’avoir commencé. Sérieusement Guillaume est ce bien sérieux tout ça ?

Je suis donc contente de ne pas avoir acheter ce livre car c’est une déception. L’écriture reste néanmoins très accessible, ça se lit tout seul mais bon quand vous voyez vingt fois la même  chose vous finissez par vous lasser sévèrement.

Je n’entrerais pas dans le détail de l’intrigue car si vous avez déjà lu un Musso il suffit de vous référer à votre lecture précédente. Autant Marc Lévy réussit toujours à créer un univers différent dans ces livres tout en conservant la même écriture, autant Musso stagne. 

C’est donc, vous l’aurez compris une déception mais si vous n’avez pas encore lu du Musso c’est l’occasion de vous lancer.

Si je reste, Gayle Forman

Ce livre me faisait de l’œil depuis un petit moment, j’ai eu de bons échos à son sujet c’est donc tout naturellement que je me suis lancée dans cette lecture.

couv51596139L’histoire est relativement simple, une jeune fille se retrouve dans le coma à la suite d’un accident mais elle va reprendre conscience hors de son corps. Elle entend et voit tout ce qui se passe autour d’elle, c’est à elle de choisir si elle veut vivre ou mourir.

Evidemment, tout ne se passe pas dans une chambre d’hôpital où la jeune fille se demande si elle veut vivre ou mourir. Elle se remémore beaucoup d’événements de son passé notamment avec sa famille et son petit ami. Ses souvenirs l’aident dans son choix (pour le moins étrange tout de même !). C’est en effet assez fou de se dire que cette fille se demande si elle veut continuer à vivre ou si elle va se laisser aller et mourir, en ce qui me concerne le choix serait vite fait.

Je reconnais tout de même qu’il y a certaines données qui pourraient la faire hésiter mais je ne vous en dis pas plus ! Je dois avouer, que j’ai eu du mal à me sentir  touchée par cette histoire et cette jeune fille. Après tout elle semble avoir une vie correcte, pas de drame, de traumatisme en dehors de cet accident. Je ne lui ai rien trouvé d’exceptionnel qui me fasse dire que cette fille vaut le coup qu’on s’y intéresse.

Je dois dire que les flashbacks me semblaient souvent longs et ennuyants parce que ce qui m’intéressait vraiment dans cette histoire c’était de savoir si elle allait se réveiller ou non et surtout comment aller être sa vie après un tel drame. Je n’ai pas eu de réponse à cela, puisque visiblement il faut lire le second tome pour découvrir tout cela. J’ai du coup l’impression que ce premier livre est une introduction au second et que tout l’intérêt de cette histoire se trouve dans le deuxième livre.

Finalement, le moment où j’ai commencé à trépigner d’impatience et à tourner les pages plus vite c’est à la fin ! Une réelle frustration d’autant plus que je ne possède pas le deuxième livre. Il va donc falloir que je prenne mon mal en patience.

J’ai cru comprendre qu’il y avait une adaptation cinématographique, il faudrait que je regarde celle-ci, peut être la trouverai-je plus intéressante que le livre. Affaire à suivre !

L’Enfant du Titanic, Leah Fleming

Gros week end de lectures ! Préparez vous j’ai des chroniques pour toute la semaine ! mais c’est pas pour autant que ma PAL baisse, si vous avez un remède je suis preneuse 🙂

couv25730860.jpgVoici donc le livre qui m’a tenu en haleine la semaine dernière. Comme vous vous en doutez l’histoire tourne autour de la catastrophe du Titanic. Au moment du drame, deux femmes vont se retrouver sur le même canot de sauvetage, de là va débuter une très belle amitié entre elles. Elles sont liées par le même drame mais par la suite, elle partageront les mêmes peines et le même secret.

Je dois dire que j’étais très enthousiaste à l’idée de lire ce livre et je n’ai pas été déçue ! L’histoire commence certes autour du Titanic et de la catastrophe mais très vite nous vivons l’après catastrophe, comment ces femmes vont elles vivre leurs vies après cela ?

Globalement le livre couvre quasiment toute la vie des deux femmes. Nous avons un aperçu de la Première puis de la Seconde Guerre Mondiale. Nous les suivons dans leurs épreuves et face à cette vie ô combien difficile à cette époque. L’histoire est jalonnée de drames et je dois dire que cela confère une crédibilité à l’histoire.

La violence et le viol conjugal sont évoqués mais également la mort, la maladie, le poids des secrets. Ce roman est riche en émotions, on les vit pleinement avec les personnages. Je n’ai pas eu l’impression que les choses racontées étaient embellies, au contraire il semblerait que tous les malheurs s’abattent sur ces deux femmes mais cela est assez révélateur de la vie des gens de cette époque où il n’était pas rare de perdre un mari, un frère …etc.

Même si cette histoire peut semblait triste et sombre, elle m’a complètement happée, j’étais avec elles sur la Titanic, j’ai ressenti leur peine face à l’incompréhension des gens qui les entourait. Cette catastrophe n’a pas eu à l’époque autant d’écho et je ne sais pas si nous en aurions eut réellement connaissance sans l’adaptation cinématographique. Les gens ont minimisés le traumatisme subit par les survivants de ce drame.

Néanmoins, je ne peux que vous enjoindre de lire ce livre, c’est une belle histoire jalonnée de drames, bref une histoire qui ressemble à la réalité.

Le Parfum, Patrick Süskind

Qui n’a jamais entendu parler de ce livre ? Le Parfum est l’un des Best-seller du siècle dernier et après l’avoir croisé maintes fois sur des vides-greniers j’ai finalement craqué !

couv15099577.gifPour ceux qui, vraiment ne voient pas de quoi je parle, je vous mets le résumé que je trouve très bien écrit : Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.
Il s’appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n’aurait pas survécu. Mais Grenouille n’avait besoin que d’un minimum de nourriture et de vêtements et son âme n’avait besoin de rien. Or, ce monstre de Grenouille, car il s’agissait bien d’un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout puissant de l’univers, car  » qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes « .

Reconnaissez que cela met l’eau à la bouche ! Comme le dit le résumé, nous suivons Jean-Baptiste Grenouille tout au long de sa vie, de sa naissance jusqu’à sa mort ( ce qui assez rare dans un livre). Grenouille est un être d’exception, d’une part parce qu’il possède un odorat ultra développé mais également en terme de personnalité. Bon il faut se le dire le garçon est un peu dérangé mais bizarrement ça ne pose pas de problème à la lecture.

Là, où ce roman devient vraiment incroyable c’est au niveau des descriptions « odorantes ». L’auteur arrive à nous faire basculer dans un monde rempli de mille odeurs, odeurs que le commun des mortels est incapable de sentir en temps normal. Les termes sont précis et bien que je ne connaisse pas la moitié des odeurs décrites il semble flotter un parfum étrange tout au long de cette lecture.

J’ai apprécié les moments où l’on se détache de Grenouille pour suivre d’autres personnages comme Baldini ou encore le père du jeune fille victime de Grenouille. Ce sont des sortes de parenthèses dans le récit très agréable. C’est également hilarant de voir à quel point tout ces gens n’ont pas de chance, ils pensent que Grenouille leur a apporté la gloire et la richesse et PAF ! le destin se joue d’eux. Et cela ne rate pas !

Puis, de manière générale, je trouve que ce livre ne ressemble à aucune autre lecture. Le dénouement est lui aussi fort surprenant, inattendu, laissant presque perplexe mais s’inscrit parfaitement bien dans la continuité du récit.

Grenouille est un être étrange, fuyant le monde humain à cause des ses odeurs pestilentielles. Il est obsédé par le fait de réussir à créer LE parfum, celui qui lui donnerait le pouvoir mais malgré sa réussite il ne réussit jamais à obtenir ce qu’il souhaite au fond : une odeur qui lui est propre.

Je ne peux que vous conseiller de lire ce livre, vous en prendrez pleins les narines !

Juste avant le bonheur, Agnès Ledig

Aujourd’hui je viens vous parler de ma dernière lecture que j’ai dévoré en à peine deux jours ! Il s’agit du roman Juste avant le bonheur qui est juste superbe ! Mais ne nous emballons pas !

couv65939465.jpgJ’aimerais vous résumer ce roman mais j’ai peur de trop en dire. Je me contenterai donc de dire que tout commence lorsque Julie, jeune mère célibataire, travaillant en tant que caissière dans un supermarché, rencontre Paul, quinquagénaire récemment divorcé. Un truc se passe (je vous dis pas quoi) et ils sont amenés à partir en Bretagne (reconnaissez que j’ai l’art de créer du mystère). Voilà pour le résumé, pour le reste il faudra lire le livre !

J’ai été très touchée par ce roman qui est au final une histoire de rencontres, de belles rencontres en l’occurrence. Chaque personnage est profondément marqué par une histoire passée, un drame … et ils vont s’aider les uns les autres. Il s’agit parfois d’avoir quelqu’un auprès de soi pour que la vie paraisse moins terne et que le sommet de la montagne ne semble pas inatteignable.

Julie est une femme pleine de ressources et d’envie, l’envie de tout surmontée. C’est une super-maman prête a déplacer des montagnes pour son enfant. Elle reste digne même si parfois l’envie de tout foutre en l’air se fait ressentir. Paul est un homme plein de générosité, il n’hésite pas à donner, même à Julie qu’il connaît à peine. Un superbe lien se crée entre eux, quelque chose de pur. Paul arrive au bon moment dans la vie de Julie, et pourtant, cette arrivée va bouleverser leurs vie.

Certains passages vous prennent aux tripes et j’ai parfois eu les larmes aux yeux face à la détresse des personnages à certains moments. L’écriture est simple, elle dit juste ce qu’il faut pas, pas de fioritures autour. Cette simplicité va droit au cœur tout comme la simplicité des personnages.

Le lecteur peut facilement se reconnaître dans les personnages. Ils ont chacun leur petit truc à eux et je dois dire que je serai incapable de dire lequel d’entre eux m’a le plus touché.

Je ne connaissais pas du tout cette auteure et l’arrivée de ce livre dans ma bibliothèque est un accident (je l’ai confondu avec un autre) mais j’en suis ravie car cette histoire bouleversante est absolument magnifique. Je lirais avec plaisir d’autres romans de cette auteure, en attendant lisait ce livre, laissez les larmes coulaient si elles viennent car ce livre n’est pas triste, au contraire il fait beaucoup de bien.

Une place à prendre, J.K Rowling

Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de présenter l’auteure de ce roman, j’entends déjà les cris des fans parvenir à mes oreilles. Calmez-vous, on ne va pas ici parler du fameux Harry !

couv29204852.jpgJ’ai décidé de faire une chronique sur ce livre, qui, comme beaucoup je pense à longtemps titillé ma curiosité. Comme nombre d’entre vous, j’ai lu la saga Harry Potter que j’ai beaucoup appréciée. J’avais donc hâte de lire ce roman.

Vous n’imaginez pas ma déception en ouvrant ce livre ! Bien sûr, je ne m’attendais pas à me retrouver dans un univers similaire à Harry Potter mais je m’attendais tout de même à un peu plus d’action.

Pour vous résumer la chose telle que je l’ai ressentie : dans un village, un notable meurt d’une crise cardiaque et pendant toute la suite, on suit les habitants qui grosso modo veulent être calife à la place du calife !

Je me suis profondément ennuyée dès les premières pages, il ne se passe rien et les ragots de village ne sont pas le genre de choses auxquelles je m’intéresse.

Je vais être tout à fait honnête, je n’ai même pas été au bout de ma lecture, chose relativement rare pour être souligné. Il arrive souvent qu’après un énorme succès, les romans qui suivent paraissent fades mais celui-là, plus je le lisais et plus je luttais et me sentais déprimé tellement les personnages me semblaient antipathiques.

Je sais que Rowling est devenue une institution mais là pour le coup, j’ai été énormément déçue par ce roman. Néanmoins, je ne saurais trop vous conseiller de lire ce roman car je sais que les avis divergent, certains adorent et d’autres (comme moi) n’accrochent pas du tout. Je ne saurais pas le fin mot de cette histoire mais je ne m’en porte pas plus mal. J’attends néanmoins avec impatience de lire ses prochains écrits.