Le syndrome du papillon, Maxence Fermine

Voilà un mois jour pour jour que j’ai déserté ce blog mais je suis ravie de revenir pour vous présenter un livre reçu en partenariat grâce au site Livraddict et aux éditions Michel Lafon que je remercie de leur confiance.

  • Résumé

couv74405901Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un adolescent comme les autres. Atteint d’un mal étrange, le syndrome du papillon – il est incapable de faire des choix –, il est interné en hôpital psychiatrique après avoir voulu sauter d’une fenêtre du lycée.
Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est justement dans cet établissement pourtant réputé difficile qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille aux cheveux roux et aux yeux verts perçants, gothique et lunaire, qui ne s’intéresse qu’aux génies.
Hugo tombe aussitôt sous son charme et, grâce à sa compagnie, reprend peu à peu goût à la vie.
Mais un jour la jeune fille quitte l’hôpital sans laisser d’adresse, et Hugo décide de la retrouver coûte que coûte. S’ensuit alors une folle odyssée dans Paris, à la recherche de cette fleur sauvage qui a su apprivoiser son cœur.

  • Mon avis

Je dois dire qu’au premier abord j’avais été séduite par le sujet traité par l’auteur, le fait de se retrouver avec des adolescents dans un hôpital psychiatrique semblait offrir une multitude de possibilités. En effet, l’hôpital psychiatrique est un lieu qui attise la curiosité et dont on se fait bine souvent une idée erronée.

Néanmoins, je fus assez vite déçue car l’histoire s’est très vite détournée des pathologies des personnages. En effet, peu à peu elles sont devenues seulement un prétexte pour amener l’histoire d’amour entre eux. L’auteur n’approfondit pas tellement sur tout ce qui gravite autour du domaine médical, sur les névroses de ses personnages et on bascule très vite dans une histoire d’amour adolescente assez banale, voire décevante.

Il y a alors comme une impression d’histoire bâclée où le lecteur se retrouve frustré. J’ai lu très vite les premières pages car l’univers m’intriguait mais très vite j’ai commencé à m’ennuyait, j’étais déçue de voir que l’auteur semblait tomber dans une sorte de banalité dans le roman jeunesse.

Les dernières pages furent assez ennuyantes et longues car l’histoire est complètement sortie de l’univers médical ce qui fait alors sa force au début. On s’attend à des choses chaotiques, des rebondissements liés peut être à la faiblesse des personnages atteint chacun par une pathologie particulière. Cependant, la façon dont est présenté l’univers hospitalier par l’auteur semble plus faire penser à ce qu’on appelle une maison de repos qu’à un hôpital ayant pour but de traiter les maux invisibles à l’œil nu .

Au final, les personnages bien qu’atteint par différents syndromes se révèlent quelque peu insipide car ces dits syndrome ne changent rien au cours de l’histoire. Celle-ci pourrait être transposée dans n’importe quel autre lieu comme un lycée par exemple. Le récit manque de folie et de réelles prises de risque de la part des personnages et de l’auteur.

Cet ouvrage saura certainement conquérir le cœur des romantiques, pour ma part il me laisse un goût d’inachevé ce qui est dommage pour un roman qui semblait si prometteur.

Vous parler de ça, Laurie Halse Anderson

C’est moi ou ce blog est déserté depuis maintenant douze jours !?! Et si on parlait de ça ? (admirez la transition !). En effet, quelle meilleure façon de faire son retour que de venir disputailler sur Vous parler de ça ?

  • Résumé
couv5549676.jpgEn 1998, Laurie Halse Anderson, jusque-là auteur pour enfants, est réveillée par les sanglots d’une jeune fille. Dans la maison, ses enfants dorment à poings fermés ; c’est un cauchemar qui a réussi à la tirer du sommeil. Répondant au besoin de se vider l’esprit des pensées sombres qui s’y agitent, Laurie attrape un carnet et y couche le brouillon d’une histoire, celle d’une jeune fille qui ne parle plus depuis un terrible crépuscule d’été. Une fois sa mission accomplie, elle retourne se coucher. Laurie Anderson ne fit plus jamais ce mauvais rêve qui allait pourtant changer sa vie l’année suivante quand les notes seraient devenues un roman vendu à plusieurs millions d’exemplaires, un film hollywoodien (avec Kristen Stewart en 2004), de nombreuses nominations et récompenses, et plus de 30 traductions, Vous parler de ça n’est pas simplement un premier roman bouleversant. C’est un phénomène de société, c’est un sujet de conversation, c’est un étendard, c’est un livre capable de changer la vie de celles qui le lisent, et il est pour la première fois traduit en français.
  • Mon avis

Pour être honnête le résumé donne carrément envie de dévorer ce livre et pourtant quelle déception après cette lecture. Le titre est mystérieux et donne envie de savoir ce qu’il se cache derrière le « ça » (non il ne s’agit pas d’un clown maléfique). A vrai dire je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en lisant ce livre mais j’ai naïvement cru qu’il me plairait.

On suit l’histoire d’une jeune fille un peu en marge de ses camarades, c’est elle qui parle. On ne peut pas dire qu’il s’agisse ici du journal intime de la jeune fille mais presque. Elle nous raconte comment se passent ses journées au lycées, ses cours, elles est d’ailleurs assez précise quant elle les évoque et l’air de rien elle finit par parler de « ça ».

Au début j’ai eut du mal à comprendre quel était le réel sujet du livre, son intérêt car je ne trouve pas la vie de cette jeune fille particulièrement intéressante ou du moins elle ne me touche pas. Elle évoque ses camarades, ses professeurs, la difficulté qu’est l’adolescente mais au final rien d’extraordinaire.

Bien sûr je pourrais évoquer le « ça » mais cela reviendrait à vous spoiler l’histoire qui se cache derrière l’histoire banale (vous me suivez ? ). Donc je n’en dirais pas plus dessus mais là encore je n’ai pas trouvé cela particulièrement novateur, certes il est intéressant d’en parler dans un roman mais sans plus.

Ce livre fut donc une déception, j’ai parfois eu beaucoup de mal à m’accrocher à l’histoire et bien qu’elle soit touchante dans certains aspects je suis restée relativement insensible. Quant à dire qu’il pourrait changer la vie de ceux qui le lisent cela me paraît quelque peu disproportionné !

Néanmoins, je ne doute pas que ce livre trouve son public.

Brooklyn, Colm Tóibín

Il y a peu, une amie a lu ce livre et elle a montré un tel engouement après cette lecture que j’ai eut envie de le lire, raison de plus lorsqu’il a été choisis pour le Bookclub de Livraddict !

  • Mon avis

couv47952546Enniscorthy, sud-est de l’Irlande, années 1950. Comme de nombreux jeunes de sa génération, Eilis Lacey, diplôme de comptabilité en poche, ne parvient pas à trouver du travail. Par l’entremise d’un prêtre, sa sœur Rose obtient pour elle un emploi aux États-Unis. En poussant sa jeune sœur à partir, Rose se sacrifie : elle sera seule désormais pour s’occuper de leur mère veuve et aura peu de chance de se marier. Terrorisée à l’idée de quitter le cocon familial, mais contrainte de se plier à la décision de Rose, Eilis quitte l’Irlande. À Brooklyn, elle loue une chambre dans une pension de famille irlandaise et commence son existence américaine sous la surveillance insistante de la logeuse et des autres locataires.

  • Mon avis

J’avais un peu peur de me retrouver dans une romance et après lecture, je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à cela ! On suit Eilis dans son envol du nid familial, elle traverse l’Atlantique vers un pays inconnu. Je ne saurais dire pourquoi mais j’ai vraiment apprécié cette lecture et encore plus le personnage d’Eilis. Elle est à la fois touchante, naïve mais dernière cela se cache une certaine force de caractère.

L’époque à laquelle évoluent les personnages semble teinté de mille couleurs, on est dans le Brooklyn des années 50 et celui-ci donne envie d’y aller faire un tour. Cette époque est marqué par insouciance et l’envie de s’amuser et en même temps c’est une époque où les blancs ont encore le pouvoir au USA, la communauté noire est encore traité à part et certains refusent de côtoyer les mêmes lieux qu’eux.

Dans ce livre on a l’impression de parcourir la vie de la jeune fille alors qu’au final on n’en a qu’un petit aperçu. Elle finit par être tiraillé entre ses engagements et son pays d’origine et je dois dire que jusqu’au bout je me suis demandé quel choix elle allait faire.

La fin de l’histoire m’a laissé un peu perplexe, j’aurais aimé encore la suivre un petit peu j’ai eu le sentiment que cette histoire ne pouvait pas finir sur ça, il fallait qu’on sache ce qu’elle ressentait, quel serait son futur à long terme. Je crois que j’aurais apprécié un épilogue à ce roman car je me suis vraiment attaché à ce personnage et j’aurais aimé savoir ce qu’elle été devenu du moins si elle vit comme je le crois une vie rangée et établie.

Pas de doute que cette histoire vous plaira !

 

Petites Recettes de bonheur pour les temps difficiles, Suzanne Hayes et Loretta Nyhan

Ma parole, ce blog est complètement a l’abandon depuis 9 jours ! Les temps sont durs pour les blogueurs sans internet, et oui j’ai la joie de vivre de folles péripétie dans la mise en place de ma ligne internet, du coup voilà un mois que je dois quémander à droite à gauche de la connexion. Néanmoins, tout cela ne m’empêche pas de continuer à lire et autant dire qu’il y a plein de lectures dont j’aimerais vous parler !

On va donc parler d’un livre de circonstance, qui fait du bien (surtout quant on a pas internet). J’ai lu ce livre, la semaine dernière et je dois dire que j’ai vraiment apprécié cette lecture.

  • Résumé

couv14039959.jpgEntre Iowa et Massachusetts de 1943 à 1946

Depuis que son mari a été appelé à rejoindre les forces alliées pour combattre en Europe, Glory Whitehall s’ennuie. Laissée seule avec son fils de 3 ans, enceinte jusqu’aux yeux, la jeune femme cherche une occupation pour tromper la solitude. Un beau matin, Rita Vincenzo reçoit la lettre d’une inconnue du Massachussetts…

Entre Glory, jeunette impulsive, et Rita, femme de poigne au grand cœur, se tisse une amitié au fil de la plume. Une correspondance entre deux femmes séparées par des centaines de kilomètres, accidentellement rapprochées par l’absence de leurs époux, partis sur le front.

Étayée d’instants complices, de joies, de peines, de drames, cette correspondance offre à chacune des deux femmes un moment de réconfort unique dans un monde bouleversé par les échos de la guerre qui menacent de saper leur courage. Comment vivre dans un monde sans hommes ? Comment égayer le quotidien lorsque tout est rationné ? À qui confier le mal-être, la souffrance de celles qui attendent, impuissantes et fébriles des nouvelles des époux, des fils qu’elles ont vus partir de l’autre côté de l’océan ? Trois ans de correspondance, autant de partage de recettes, de conseils de jardinage, de confidences inavouées… pour l’une des plus belles histoires d’amitié jamais écrites.

  • Mon avis

J’ai complètement été prise dans la lecture des lettres de ces deux femmes. Elles vivent toutes les deux aux Etats-Unis et leurs maris/fils ont été envoyés se battre en Europe. On a souvent des récits sur cette guerre mais assez rarement des correspondances et encore moins entre deux femmes vivant de l’autre côté de l’océan. Cela m’a totalement séduit . 

A travers leurs lettres ont arrive à imaginer leur vie, leur peine, leur douleur… c’est comme si un film défilé devant nos yeux. Elles parlent de leurs états d’âme et une réelle amitié se crée entre ces deux femmes alors qu’elles ne se sont jamais vues !

Et en même temps, leur correspondance garde une note très légère avec l’échange régulier de recette de cuisine, pour continuer à se faire du bien. Elles commencent souvent leurs lettres par des « j’ai adoré ta recette » pour ensuite parler de chose beaucoup plus profondes et parfois grave. Cela montre à quel point ces deux femmes sont à la recherche de normalité et de légèreté. Elles soignent leur états d’âme avec des recettes de cuisine, des recettes de bonheur. 

J’ai trouvé cette histoire bouleversante, d’autant plus qu’elles se déroule à une période très sombre de notre Histoire. L’attente dans l’angoisse de l’être aimé, la douleur déchirante lorsque nous apprend que celui-ci ne reviendra jamais. Quelle force intérieure il faut avoir pour supporter et accepter tout ça ! 

Ces deux femmes se soutiennent face à ces épreuves et je pense que le fait qu’elles ne se connaissent pas au départ leur permettent de se confier plus facilement sans crainte du jugement ou de paraître trop égoïste. Elles se houspillent parfois mais cela ajoute à la tendresse et la bienveillance qu’il y a entre ces femmes. 

C’est après tout l’histoire de milliers de femmes à cette époque, il fallait bien continuer de vivre malgré l’incertitude. Même leur erreurs nous paraissent dérisoire face à la dureté de l’époque.

Je me suis profondément attachés à ces deux femmes et je n’ai qu’un regret c’est que cette histoire ne soit qu’une fiction.

Le vrai prix de Marie, Jean-Pierre Grotti

Un petit coup de coeur pour ce livre que je me suis acheté en vacances et savez-vous qui me l’a vendu ? L’auteur lui-même ! Du coup j’ai également eu droit à une petite dédicace, si c’est pas beau ça !

Il se trouvait sur un petit marché du Sud et proposait ses livres à la vente à un prix inférieur que celui pratiqué dans les librairies. J’aurais aimé lui en acheter plus mais je n’avais pas le budget 😦 Néanmoins, il m’a conseillé de prendre celui-ci et je suis contente de cette lecture.

  • Résucouv20464972

Valérie Colin Vasseur, riche épouse d’un grand entrepreneur en travaux publics a parié qu’une année lui suffirait pour transformer sa nouvelle domestique, la douce et naïve Marie, en femme docile prête à assouvir tous les désirs de ses maîtres. Gagnera-t-elle son pari ? Manipulations, mensonges… Le château, Valérie, la belle et redoutable reine, Marie la petite servante, Jacques, l’homme de main fidèle et mystérieux composent le décor et les personnages de ce conte haletant et ombreux. Comme dans la vie réelle, tout semble joué d’avance à moins que l’amour, tel un rempart, se dresse face à la machiavélique Valérie. Dès lors, qui peut dire quel sera le véritable prix de Marie ?

  • Mon avis

C’est un roman assez machiavélique que nous propose ici Jean-Pierre Grotti. En effet, les riches s’ennuient et pour s’occuper parient qu’ils pourront dévergonder une jeune femme mariée. Reconnaissez que c’est une idée assez tordue. Cependant, cela change des scénarios habituels.

Marie est une jeune femme qui n’est pas très heureuse dans sa vie et qui a envie de montrer qu’elle est capable de gagner de l’argent. Lorsque Madame lui propose une promotion (pour parfaire son plan), elle est comblée et voit cela comme une chance, ce n’est pas rien pour elle et sa famille qui vivent modestement.

Malheureusement, elle est un peu trop naïve et accepte facilement des choses absolument innacceptables ! En temps normal, cela m’aurait énervé chez un personnage mais je dois dire qu’ici l’auteur réussit à nous présenter la chose de telle manière que l’on se dit qu’elle n’a pas le choix, elle doit accepter. Evidemment, tout au long du roman se pose la question : jusqu’où va t-elle se laisser faire ? Mais il convient que vous le découvriez par vous même.

Le roman est très bien construit et même si il n’y a pas de suspense intenable, on ne peut s’empêcher de tourner les pages sans s’arrêter pour découvrir si oui ou non les riches vont remporter leur pari !

C’est une découverte inopinée mais qui m’a fait passer un très bon moment. Je vous conseille ce livre dont l’écriture est fluide et presque addictive !

L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, Romain Puértolas

Avec un tel titre, ce roman promettait une histoire rocambolesque et ce fut effectivement le cas !

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IKEA. Ou comment un banal et innocent mot de quatre lettres, prononcé à mi-voix dans un taxi à Roissy Charles de Gaulle, peut vite devenir le début d’une rocambolesque et hilarante aventure. De la crise européenne au régime post-Kadhafiste libyen, un voyage inattendu, riche en quiproquos et rebondissements, ballotera, dans une armoire, un arnaqueur professionnel sur le chemin de la rédemption et de l’amour.

  • Mon avis

On est ici dans une histoire absurde (en effet, je ne crois pas que Ikea vend des lits a clous). Le personnage de l’indien qui vient en Europe pour changer son lit à clous est original et touchant car il a l’art de se retrouver dans des situations délicates.

C’est un roman drôle et caustique qui s’appuie sur une scénario fantaisiste. Est-il vraiment possible de se faire enfermer dans un Ikea ? Cela vaudrait le coût de tenter l’expérience.

Bien sûr toute cette histoire n’est pas vraiment crédible mais elle met en avant certaines choses bien réelles. Je pense notamment aux migrants qui se cachent dans les camions espérant pouvoir passer en Angleterre. C’est un sujet très actuel que traite Romain Puertolas, il nous les présente sous un aspect très humain et surtout il met en avant leur histoire qui les poussent à fuir. Les occidentaux ont tendance à les voir d’un mauvais oeil comme des profiteur venus leur piquer leur travail et leur allocations mais la vérité est toute autre. J’ai trouvé que c’était une excellente chose d’utiliser l’humour pour arriver à parler d’un sujet si délicat.

Même si de manière générale je trouve le trait très caricatural dans ce roman j’ai passé un agréable moment, ce n’est pas de la grande littérature mais c’est parfait pour une lecture de vacances pour pouvoir se détendre.

Partition amoureuse, Tatiana de Rosnay

Souvenez-vous, avant de partir en vacances Madeinfrance m’avait préparé un jolie colis pour les dites vacances et ce livre était dedans. Je l’ai donc emmené sur les routes du Sud avec moi !

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Tatiana de Rosnay nous raconte ici l’histoire d’une femme chef d’orchestre qui, approchant de ses 40 ans décide d’organiser un dîner avec ces ex. Du moins les trois qui l’ont le plus marqués dans sa vie de femme. Elle raconte son histoire avec chacun d’entre en se remémorant ses souvenirs.

  • Mon avis

J’ai lu très rapidement ce roman, l’écriture est fluide et agréable. Néanmoins, j’ai l’impression d’être passé à côté de celui-ci. La raison ? Je pense que je suis trop jeune. N’allez surtout pas vous imaginer que ce livre raconte des moments érotiques, pas du tout c’est au contraire très tendre et le regard que porte cette femme sur ses anciens amants est très touchant. Cependant cette femme a deux fois mon âge, donc, forcément ses souvenirs ne résonnent pas en moi qui ait encore toute une vie amoureuse devant moi (allez on y croit !).

Je n’ai pas ressenti la nostalgie de l’amour de jeunesse car il n’est pas si loin que ça ! J’aurai certainement mieux apprécié cette lecture avec quelques années de plus car du coup je ne peux absolument pas m’identifier à ce personnage qui a une longue carrière derrière elle et de multiple amants (même avec tous les efforts du monde je pourrais pas arriver à son niveau en si peu de temps !).

Ce fut donc une lecture agréable, remplie de mélancolie qui m’a projeté dans le futur : et moi dans 20 ans, quel bilan je dresserai ?

Demain j’arrête !, Gilles Legardinier

Le temps passe et j’en oublie de vous faire le compte rendu de mes lectures ! Honte à moi ! Mieux vaut tard que jamais, donc aujourd’hui je viens vous parler de Demain j’arrête !. Vous avez sans doute déjà croisé ces livres avec en couverture des chats, j’ai mis le temps mais j’ai finalement cédé à la curiosité.

couv14915515Ce roman nous raconte l’histoire de Julie, c’est une jeune femme maladroite mais surtout passionnée. Cela la pousse d’ailleurs à faire des choses complètement stupides et à se mettre dans des situations parfois gênantes mais ô combien hilarantes pour nous. Elle nous raconte ici ce qu’elle a fait de plus idiot dans sa vie et je dois dire que c’est assez délectable !

L’écriture est fluide et se lit très rapidement et surtout le personnage de Julie est attachant même si parfois on pourrait être énervé parce qu’elle en fait vraiment des tonnes, son côté maladroit permet d’apporter un équilibre et de la trouver touchante plutôt que chiante (admirez la rime !).

C’est une lecture légère qui apporte un peu de fraîcheur après la lecture d’un classique. Je ne savais pas ce que j’avais envie de livre, je voulais quelque chose de simple et sans prise de tête et je dois dire que ce roman est un excellent choix. Bien sûr, ce n’est pas de la grande littérature ni même un énorme coup de cœur mais je l’ai apprécié et il m’a permis de passer un très bon moment.

Il m’est parfois arrivé de sourire lorsque Julie se retrouve dans des situations gênantes pour elle. On rit parce qu’on se dit que cela pourrait nous arriver.

Bref, il n’y a pas besoin de déblatérer pour dire que cette lecture est parfaite pour passer un excellent moment et aussi se dire que dans la vie tout est possible même pour les plus maladroits 🙂

Gatsby le Magnifique, Francis Scott Fitzgerald

Vous avez réussit à échapper à Léonardo Di Caprio en Gastby ? Et bien vous n’échapperez pas à ma chronique ! Il y a quelques temps j’avais succombé à la curiosité de regarder ce film long, très long où notre cher Léo jouait les pleins aux as amoureux. Il fallait donc que je lise le livre !

couv6771214Comment résumer ce livre ? Soyons bref, un mec raconte l’histoire d’un autre mec qui est genre « péter de tunes » et qui est amoureux de la femme d’un autre et là, c’est le drame. C’est ainsi que j’ai ressenti cette histoire.

Je dois dire qu’après avoir lu le livre, je trouve que le film est plutôt fidèle à l’histoire originale. Néanmoins, mes sentiments que ce soit pour le film ou le livre sont les mêmes. L’histoire m’a ennuyée. Je ne me suis pas sentie touchée ou même concernée.

Cependant l’écriture n’est pas trop soporifique mais je me suis parfois perdue au milieu de tous les personnages. Le personnage de Gatsby bien que frappé par des drames (si l’on peut dire) ne m’a touché, je n’ai pas réussit à accrocher avec lui, je le trouvais trop distant, difficile à cerner.

Je ne vais pas épiloguer cent sept ans (déjà parce que c’est techniquement impossible !) et je dirais que cette histoire ne m’a pas marquée et pour être honnête je pense que les images du film me resteront plus que l’écriture du livre.

Nos Adorables Belles-Filles, Aurélie Valognes

En ce printemps pluvieux rien ne vaut la fraîcheur d’un bon roman parsemé de marguerites ! Ce livre est le premier que je reçois en partenariat grâce à l’équipe de Livraddict (merci à eux et également à la maison d’édition Michel Lafon).

couv43887971.pngJ’ai choisi ce titre en premier lieu car la couverture a attiré mon regard et surtout ce titre plein d’énigme ! Nos adorables belles filles, forcément on se demande tout de suite si il s’agit d’ironie ou non. Et puis le résumé m’a mis l’eau à la bouche (c’est de le cas de le dire !), je vous le mets donc tel que je l’ai lu : « Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut:
Un père, despotique et égocentrique, Jacques.
Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine.
Leurs fils. Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.
Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables !
Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.
Mélangez, laissez mijoter… et savourez ! »

Je crois que le terme « savourez » s’adapte parfaitement à ce livre, il ne faut pas s’attendre à de la grande littérature mais les personnages savent nous emmener avec dans leurs histoire de famille. Cela pourrait être vitre ennuyant mais cette famille nous fait rire par ses côtés quelques peu caricaturaux.

Comme le titre l’indique, tout tourne autour de la famille et notamment de la place qu’on les belles filles au sein de leurs belles familles. Celle-ci n’est pas toujours facile à se faire et il faut parfois des efforts des deux côtés pour que cela marche. Malheureusement on ne choisit pas sa belle famille mais on peut s’y faire ! Ce livre redonne de l’espoir à toutes les jeunes filles qui ne sentent pas accepté dans la famille de leur conjoint, avec toujours une pointe d’humour bien sûr.

J’ai apprécié cette lecture sans prise de tête, légère et avec un happy ending même si je reconnais qu’au final cette famille c’est un peu les Bisounours et cette fin est peut être trop « parfaite et jolie ». Cela manque un peu de ratures, de désespoir, de la vraie vie quoi ! mais étant donné que nous sommes sur une lecture sympa il est de mise que la fin soit tout aussi sympa !

Je conseille donc ce roman pour tous ceux qui veulent faire une pause dans les romans classiques, les drames ou autre. Le livre se lit en quelques heures à peine mais c’est le timing parfait pour faire une pause.