Le détour, S.A. Bodeen

Je reviens (enfin !) vous parler de ce livre que j’ai eu la chance de recevoir grâce aux partenariats proposés par Livraddict, encore une fois merci à eux de leur confiance mais surtout merci aux éditions Michel Lafon qui à chaque fois me font découvrir de nouveaux auteurs. Mais assez de blabla et passons aux choses sérieuses !

  • Résumé

couv8427853À 17 ans, Livvy Flynn est LA romancière à succès d’une série fantastique pour adolescents.
Un jour comme les autres, elle prend sa voiture pour se rendre à un atelier d’écriture loin de chez elle.
Mais il suffit d’une mauvaise indication du GPS, d’une seconde d’inattention sur une route cabossée, et c’est l’accident…
Lorsqu’elle reprend conscience, Livvy découvre avec horreur qu’elle est emprisonnée dans la cave d’une ferme, au milieu de nulle part. Ses ravisseuses, une mère et sa fille désaxée, lui en veulent pour une raison qu’elle ignore.
Livvy comprend vite qu’elle a peu de temps pour sortir de ce piège fatal.

  • Mon avis

La première chose qui m’a attiré dans ce roman c’est sa couverture, je ne sais pas vous mais pour moi c’est une chose déterminante dans le choix de mes lectures. Je peux choisir un livre seulement parce que sa couverture me plaît et en l’occurrence celle-ci à attirée mon attention. D’une part à cause de ce titre écrit en orange pétant qui semble plein de mystère mais également le fond gris qui semble présager une histoire sombre.

Et en effet, l’histoire que l’on découvre ne ressemble absolument pas au pays des bisounours ! On suit donc le personnage de Livvy qui est une jeune romancière visiblement bourrée de talent mais quelque peu prétentieuse si vous voulez mon avis. Bref dès le début je ne savais pas vraiment si je devais la détester ou non. Elle se retrouve donc séquestrée dans une cave. Comment ? Pour savoir, il faudra lire le livre chers amis !

Mais la question n’est pas de savoir comment elle se retrouve dans cette cave mais plutôt comment elle va en sortir et surtout pourquoi est elle ici ? Bien évidemment le secret du lecteur m’interdit de vous dévoiler la réponse à ces deux questions je peux néanmoins vous mettre l’eau à la bouche et vous dire ce que j’en pense.

Le scénario est plutôt intéressant bien qu’il manque parfois de rebondissements, l’action se déroule très vite et en même temps ça semble durer une éternité pour le lecteur. En effet, se retrouver enfermé dans une cave avec une jeune fille de 17 ans peut parfois paraître long !

Néanmoins, ce temps dont elle dispose elle l’occupe soit à réfléchir à la première problématique que nous avons précédemment posée c’est à dire comment sortir de là soit à la seconde qui revient à savoir pourquoi elle se retrouve ici.

Et comme personne ne semble disposé à répondre à cela elle va tâcher de chercher la réponse dans son histoire personnelle, c’est assez judicieux puisque de cette manière on en apprend d’avantage sur elle.

Cependant, malgré qu’elle soit victime dans cette affaire j’ai eu du mal à m’attacher à elle et à la plaindre. Elle est relativement prétentieuse et ces fragilités n’apparaissent pas assez. De plus, j’ai trouvé qu’il manquait un je-ne-sais-quoi dans ce roman, quelque chose qui m’aurait définitivement empêché de lâcher le livre et je crois que le fait que le personnage soit si jeune n’est pas étranger à ce manque.

Malgré cela j’ai passé un agréable moment, la fin n’est pas rocambolesque mais je crois qu’elle devrait suffire à vous donner envie de lire ce livre.

Publicités

Le syndrome du papillon, Maxence Fermine

Voilà un mois jour pour jour que j’ai déserté ce blog mais je suis ravie de revenir pour vous présenter un livre reçu en partenariat grâce au site Livraddict et aux éditions Michel Lafon que je remercie de leur confiance.

  • Résumé

couv74405901Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un adolescent comme les autres. Atteint d’un mal étrange, le syndrome du papillon – il est incapable de faire des choix –, il est interné en hôpital psychiatrique après avoir voulu sauter d’une fenêtre du lycée.
Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est justement dans cet établissement pourtant réputé difficile qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille aux cheveux roux et aux yeux verts perçants, gothique et lunaire, qui ne s’intéresse qu’aux génies.
Hugo tombe aussitôt sous son charme et, grâce à sa compagnie, reprend peu à peu goût à la vie.
Mais un jour la jeune fille quitte l’hôpital sans laisser d’adresse, et Hugo décide de la retrouver coûte que coûte. S’ensuit alors une folle odyssée dans Paris, à la recherche de cette fleur sauvage qui a su apprivoiser son cœur.

  • Mon avis

Je dois dire qu’au premier abord j’avais été séduite par le sujet traité par l’auteur, le fait de se retrouver avec des adolescents dans un hôpital psychiatrique semblait offrir une multitude de possibilités. En effet, l’hôpital psychiatrique est un lieu qui attise la curiosité et dont on se fait bine souvent une idée erronée.

Néanmoins, je fus assez vite déçue car l’histoire s’est très vite détournée des pathologies des personnages. En effet, peu à peu elles sont devenues seulement un prétexte pour amener l’histoire d’amour entre eux. L’auteur n’approfondit pas tellement sur tout ce qui gravite autour du domaine médical, sur les névroses de ses personnages et on bascule très vite dans une histoire d’amour adolescente assez banale, voire décevante.

Il y a alors comme une impression d’histoire bâclée où le lecteur se retrouve frustré. J’ai lu très vite les premières pages car l’univers m’intriguait mais très vite j’ai commencé à m’ennuyait, j’étais déçue de voir que l’auteur semblait tomber dans une sorte de banalité dans le roman jeunesse.

Les dernières pages furent assez ennuyantes et longues car l’histoire est complètement sortie de l’univers médical ce qui fait alors sa force au début. On s’attend à des choses chaotiques, des rebondissements liés peut être à la faiblesse des personnages atteint chacun par une pathologie particulière. Cependant, la façon dont est présenté l’univers hospitalier par l’auteur semble plus faire penser à ce qu’on appelle une maison de repos qu’à un hôpital ayant pour but de traiter les maux invisibles à l’œil nu .

Au final, les personnages bien qu’atteint par différents syndromes se révèlent quelque peu insipide car ces dits syndrome ne changent rien au cours de l’histoire. Celle-ci pourrait être transposée dans n’importe quel autre lieu comme un lycée par exemple. Le récit manque de folie et de réelles prises de risque de la part des personnages et de l’auteur.

Cet ouvrage saura certainement conquérir le cœur des romantiques, pour ma part il me laisse un goût d’inachevé ce qui est dommage pour un roman qui semblait si prometteur.

Terrienne, Jean-Claude Mourlevat

Voilà un livre que j’ai lu déjà il y a un petit moment mais le temps me manquant je n’ai pas trouvé l’occasion de venir en débattre avec vous. C’est un livre que j’ai emprunté sur mon lieu de travail (je bosse dans une cité scolaire comportant deux CDI). C’est la documentaliste qui me l’a conseillé.

  • Résumé

couv73483314.jpgAprès avoir reçu un étrange message de sa sœur Gabrielle, disparue depuis un an, Anne se lance à sa recherche.
Accompagnée d’un vieil écrivain en mal de création, rencontré sur la route, elle passe alors brusquement de l’autre côté.
Et découvre un monde parallèle, un univers blanc, aseptisé, glacial. Là-bas, les habitants ne respirent pas, ne sourient pas, et les humains sont esclaves. Au milieu d’eux, elle comprend vite que sa sœur est retenue prisonnière, quelque part, et qu’elle est en danger. Anne va tout tenter… jusqu’au péril de sa vie.

  • Mon avis

Je dois dire que j’ai du mal à avoir un avis tranché concernant cette lecture. D’un côté l’univers m’a plu et le passage dans un autre monde est plaisant mais d’un autre côté j’ai parfois trouvée l’écriture violente (dans certaines scènes) et surtout je crois que tout au long de ma lecture il m’a manqué quelque chose.

Je ne saurais dire quoi mais en refermant le livre je me suis demandé au final où tout cela nous menez. Certains personnages auxquels je me suis attaché durant la lecture disparaissent et on ne les évoquent presque pas à la fin du roman.

Je crois que ce roman manquait parfois de précisions et de détails concernant certaines situations, certains personnages et surtout certains choix de l’auteur. Celui-ci reste bien présent dans le roman et nous montre que c’est lui qui a le pouvoir de décisions sur ces personnages mais pardonnez-moi monsieur l’auteur, pourquoi tant de haine ? Certes, il sait vous surprendre en maltraitant quelques uns de ses personnages mais en fin de compte je n’ai pas trouvé que cela servait l’héroïne dans sa quête où que ça lui mettait de véritable bâton dans les roues.

Bien que ce soit une lecture que j’ai apprécié je regrette que l’auteur ne soit pas allé plus loin dans certaines choses qu’il esquissait.

Harry Potter et l’enfant maudit, J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

Comment ne pas succomber à la tentation de lire ce huitième tome ? Comment passer à côté de ce phénomène qui montre bien que le livre à encore de beaux jours devant lui. Tout le monde en a parlé, en parle et continuera d’en parler, il fallait donc que je me fasse mon avis sur la question.

  • Résumé

couv29158267.jpgDans ce nouvel opus on retrouve bien sûr nos héros préférés qui ont bien grandi et qui eux mêmes eut des enfants qui font leur entrée dans l’école de Poudlard (Hogwarts pour les amoureux de la version originale). Le plus jeune fils de Harry Potter souffre d’être le fils d’une telle figure dans le monde de la magie cela va le mener à montrer qu’il est lui aussi capable de faire de grandes choses.

  • Mon avis

Autant dire que j’étais assez sceptique sur cette nouvelle forme d’écriture. En effet, nous ne sommes plus ici dans un roman mais dans une pièce de théâtre dont les codes d’écriture diffèrent quelques peu. Je suis d’autant plus surprise de voir le succès que rencontre ce livre alors que ce n’est même pas J.K. Rowling elle même qui a écrit ce livre. Elle disait ne jamais vouloir donner de suite à cette histoire et voilà qu’elle revient sur ses propos et qu’en plus elle confie cette tâche à une personne tierce, pardonnez-moi mais je fus sous le choc !

Néanmoins, le meilleur moyen de savoir ce que donnerait cette nouvelle histoire était de la lire. Bien sûr, je ne pourrais pas entrer dans les détails afin de ne pas spoiler les plus fans d’entre vous. Cependant je dois dire que je suis déçue de cette lecture.

Je m’attendais à rien de spéciale mais je ne m’attendais pas non plus à cela. On se retrouve clairement dans une fan fiction, l’enjeu n’est pas littéraire mais de faire plaisir aux fans et sûrement de faire de l’argent.

Premièrement, je trouve que faire cela sous forme de pièce de théâtre est assez osé et le résultat plutôt raté. On n’a pas du tout l’impression de lire une pièce de théâtre mais plutôt un scénario. Les didascalies censées donner des indications de mises en scène aux comédiens sont plus romancées qu’autre choses et ne présentent pas de réel intérêt dans le texte puisque rappelons que le théâtre est avant tout un art de la représentation, aussi la longueur des didascalies est inutile et on voit clairement qu’elles ont été écrites pour le lecteur très certainement peu habitué à la lecture de pièces de théâtre.

En ce qui concerne l’histoire, c’est intéressant de mélanger d’une certaine façon le présent et le passé. Le lecteur se remémore des événements marquants dans la saga Harry Potter et cela est fort agréable. 

Je dois dire que j’ai eut un peu de mal avec les Harry, Hermione et Ron grands, avant cela on pouvait imaginer ce qu’était leur vies et là on les réponses et je trouve cela assez décevant dans le sens où cela brise un peu la magie.

En bref, je pense que Rowling aurait mieux fait d’écrire un huitième roman plutôt que de se lançait dans l’écriture théâtrale car nous sommes clairement ici en présence d’un roman déguisé, de tels dialogues sonnent creux sur une scène de théâtre. 

Néanmoins, nul doute que les fans de la première heure y trouveront leur comptes et apprécieront cette lecture. 

 

Vous parler de ça, Laurie Halse Anderson

C’est moi ou ce blog est déserté depuis maintenant douze jours !?! Et si on parlait de ça ? (admirez la transition !). En effet, quelle meilleure façon de faire son retour que de venir disputailler sur Vous parler de ça ?

  • Résumé
couv5549676.jpgEn 1998, Laurie Halse Anderson, jusque-là auteur pour enfants, est réveillée par les sanglots d’une jeune fille. Dans la maison, ses enfants dorment à poings fermés ; c’est un cauchemar qui a réussi à la tirer du sommeil. Répondant au besoin de se vider l’esprit des pensées sombres qui s’y agitent, Laurie attrape un carnet et y couche le brouillon d’une histoire, celle d’une jeune fille qui ne parle plus depuis un terrible crépuscule d’été. Une fois sa mission accomplie, elle retourne se coucher. Laurie Anderson ne fit plus jamais ce mauvais rêve qui allait pourtant changer sa vie l’année suivante quand les notes seraient devenues un roman vendu à plusieurs millions d’exemplaires, un film hollywoodien (avec Kristen Stewart en 2004), de nombreuses nominations et récompenses, et plus de 30 traductions, Vous parler de ça n’est pas simplement un premier roman bouleversant. C’est un phénomène de société, c’est un sujet de conversation, c’est un étendard, c’est un livre capable de changer la vie de celles qui le lisent, et il est pour la première fois traduit en français.
  • Mon avis

Pour être honnête le résumé donne carrément envie de dévorer ce livre et pourtant quelle déception après cette lecture. Le titre est mystérieux et donne envie de savoir ce qu’il se cache derrière le « ça » (non il ne s’agit pas d’un clown maléfique). A vrai dire je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en lisant ce livre mais j’ai naïvement cru qu’il me plairait.

On suit l’histoire d’une jeune fille un peu en marge de ses camarades, c’est elle qui parle. On ne peut pas dire qu’il s’agisse ici du journal intime de la jeune fille mais presque. Elle nous raconte comment se passent ses journées au lycées, ses cours, elles est d’ailleurs assez précise quant elle les évoque et l’air de rien elle finit par parler de « ça ».

Au début j’ai eut du mal à comprendre quel était le réel sujet du livre, son intérêt car je ne trouve pas la vie de cette jeune fille particulièrement intéressante ou du moins elle ne me touche pas. Elle évoque ses camarades, ses professeurs, la difficulté qu’est l’adolescente mais au final rien d’extraordinaire.

Bien sûr je pourrais évoquer le « ça » mais cela reviendrait à vous spoiler l’histoire qui se cache derrière l’histoire banale (vous me suivez ? ). Donc je n’en dirais pas plus dessus mais là encore je n’ai pas trouvé cela particulièrement novateur, certes il est intéressant d’en parler dans un roman mais sans plus.

Ce livre fut donc une déception, j’ai parfois eu beaucoup de mal à m’accrocher à l’histoire et bien qu’elle soit touchante dans certains aspects je suis restée relativement insensible. Quant à dire qu’il pourrait changer la vie de ceux qui le lisent cela me paraît quelque peu disproportionné !

Néanmoins, je ne doute pas que ce livre trouve son public.

Elia, la passeuse d’âmes, tome 1, Marie Vareille

Voilà maintenant une semaine que je ne suis pas passée dans le coin ! C’est pas comme si c’était les vacances ! D’ailleurs je ne sais pas si vous avez remarquez mais quant on est en vacances on a encore moins le temps de faire des choses, dingue non ? Trève de blablabla je reviens pour vous parler d’un véritable coup de coeur ! (autant ne pas faire les choses a moitiè).

  • Résumé

couv1323987.jpg“Les prophéties ne s’accomplissent que si quelqu’un a suffisamment de courage pour les réaliser”
Elia vit dans une dictature divisée en deux catégories : l’élite, les Kornésiens, et la classe exploitée, réduite en esclavage : les Nosoba. Elia est une Kornésienne. À quinze ans à peine, elle exerce en tant que passeuse d’âmes à l’hôpital de la capitale du pays : elle euthanasie tous ceux qui seraient considérés comme inutiles ou dangereux pour la communauté. Un jour, un jeune Nosoba, de la caste des intouchables parvient à la convaincre de l’aider à s’échapper, alors même qu’elle avait ordre de l’exécuter. Accusée de trahison, Elia s’enfuit…

  • Mon avis

J’ai adoré ce roman ! Avant même de le lire je l’aimais déjà mais la lecture à confirmer ce que je pensais.

Déjà, je trouve la couverture absolument superbe, on sait d’avance qu’on va se retrouver avec une héroïne et personnellement j’adore ça. J’aime découvrir ces personnages féminins au fort caractère et qui ne se laissent pas abattre.

De plus, on se retrouve dans un univers assez intéressant, il y a des sortes de castes un peu comme dans Hunger Games ou Divergentes, il y a les riches et les pauvres et forcément c’est les pauvres qui finissent pas se rebeller. Le schéma n’est finalement pas très novateur mais la force du personnage vous accroche et vous ne pouvez vous empêcher de tourner les pages. 

L’auteur recrée ici un monde post apocalyptique où les hommes choisissent une nouvelle façon de vivre et c’est là toute la force de ce roman et ce qui donne encore plus de fougue au personnage d’Elia.

Alors certes on est pas dans un roman totalement novateur, on se retrouve dans un roman jeunesse qui ressemble aux autres oui mais celui-là on a très envie de lire la suite et ça, ce n’est pas rien !

Hold up #3 – Festival du livre d’Albert – Octobre 2016

Cette année pour la cinquième fois se tenait le Festival du livre à Albert. Une belle sortie à faire pour le weekend pour faire de nouvelles découvertes.

Ce Festival permet de rencontrer des auteurs jeunesse ou adultes mais également des dessinateurs de bandes dessinées qui ont chaque année un beau succès.

On retrouve également des animations, des conférences, spectacles et cette année une exposition était dédié aux livres Pop up. Un spécialiste nous expliquait comment se créé un livre et par quelles étapes passe la fabrication et autant dire que le résultat est vraiment superbe.

Petite particularité du Festival vous avez la possibilité de troquer vos livres (10 par personne maximum). Forcément, ça donne envie et c’est l’occasion d’aller vers des livres qui ne nous aurait pas forcément attirés en boutique. Voici donc le résultat de ce hold up 100% gratuit :

IMG_2056.JPG

Pour être honnête je ne connais absolument aucun de ces livres et je n’ai donc aucun avis préalable à donner. Néanmoins, je dois avouer que j’aime beaucoup la couverture du livre Billy, elle n’a rien de spéciale mais c’est ce qui m’a fait choisir ce livre.

Déjà l’année dernière j’avais échanger pas mal de livres, c’est une bonne manière de se débarrasser et d’avoir de nouveaux livres pour rien du tout !

Cependant, qui dit festival dit forcément rencontre avec des auteurs, tentation, découverte de nouveaux livres et craquage totale. J’ai quand même était raisonnable puisque je n’ai acheté que deux nouveaux livres que voici :

IMG_2060.JPG

Pour le premier il s’agit d’un livre que je voulais depuis quelques temps et comme il était qu’à 5€ cela aurait dommage de s’en passer.

Pour le second, c’est l’auteur qui m’a donné envie de lire son histoire, j’ai bien sûr eut le droit à une petite dédicace et chose assez drôle c’est pour un auteur je trouve qu’il écrit comme un médecin, pas facile de tout décrypter mais je compte bien me lancer dans cette lecture prochainement et vous en donner des nouvelles.

Et vous ? Vous allez au Festivals ?

La semaine de la BD – Léonard & Salaï, tome 1 : Il Salaïno, Benjamin Lacombe et Paul Echegoyen – #5

On termine cette semaine de la BD en beauté avec ce superbe ouvrage illustré par Benjamin Lacombe. C’est un livre que j’ai eu le bonheur de trouver au CDI du lycée où je travaille et je dois dire que je suis absolument ravie de cette découverte.

  • Résumé

couv43204688Ce roman graphique atypique nous entraîne dans l’intimité d’un homme devenu l’incarnation du génie créateur, un artiste au talent jamais égalé.
Qui pourraient être mieux placés que deux hommes, deux artistes, pour vous conter l’histoire d’amour qui lia, pendant près de trente ans, Léonard de Vinci à un jeune apprenti qu’il baptisa Salaï (« petit diable »).
Immergez-vous au cœur de cette évocation romanesque qui présente une autre vision de Léonard de Vinci, de son entourage et de sa vie. Au-delà du mythe, de ses incroyables inventions et de sa modernité (fervent écologiste, végétarien, humaniste…), il était détesté par ses pairs, autant pour son immense talent que pour son physique avantageux, ou encore pour la cour qui l’encerclait.
Comment a-t-il vécu, aimé, souffert ? L’histoire s’intéresse à son amour pour Salaï, personnage oublié, écorché vif, petit voyou fainéant au grand talent, et dont on attribua certaines œuvres au Maître, à son Maître.

  • Mon avis

Je suis totalement séduite (encore une fois !) par le crayon de Benjamin Lacombe. Il fait ici le choix de faire des dessins dans les tons sépia ce qui donne beaucoup de chaleur à l’ambiance du livre.

De plus, j’ai apprécié qu’il s’attaque à une pointure de la peinture mais d’une façon totalement nouvelle. Il évoque ici plus l’homme que le peintre. On entre dans sa vie privée et son intimité.

Alors qu’on aurait tendance à toujours imaginer les peintre comme des vieux monsieur il est représenté ici en pleine force de l’âge et cela donne une nouvelle vision de la peinture et des choix du peintre. 

Il n’y a pas beaucoup de dialogues et pourtant les images parlent d’elles-mêmes.

Une seule frustration : quand sort la suite ?!

Le semaine de la BD – Les dormants Jonathan Munoz – #4

Nous voilà proche de la fin de cette semaine de la BD et c’est vendredi soir, la journée a été longue, vous êtes fatigués ? Cette bande dessinée est donc totalement dans le thème du vendredi soir !

  • Résumé

couv45440344.jpgLes aventures d’un homme insomniaque et d’une femme soporifique. Jean est un jeune homme tourmenté par des insomnies récurrentes. Amnésique et perdu au beau milieu d’une forêt, il cherche désespérément à fuir ses troubles du sommeil. Mais il semblerait que sa maladie ne soit pas la seule raison de son départ.

  • Mon avis

Je dois dire que cette bande dessinée me laisse perplexe. J’ai comme l’impression d’être passée à côté de l’histoire. Néanmoins, je dois dire que le concept m’a plus. Cet homme a perdu le sommeil et rencontre une fille qui par sa seule présence fait que tout le monde s’endort immédiatement c’est tout de même un comble !

Je m’attendais a ce que cette histoire prenne a un moment un tournant notamment au niveau de la couleur. Je ne sais pas pourquoi mais j’aurais bien vu l’un des personnages influer sur les couleurs et les rendre plus belles et contrastés. J’ai été assez déçue au final.

Je n’ai pas compris le réel enjeu de l’ouvrage, l’homme est hanté par son passé mais j’ai du mal à faire le lien avec l’histoire où il rencontre la jeune fille.

Bref je crois que je suis tout bonnement passé à côté de cette BD qui m’attirait tant au début.

La semaine de la BD – La Présidente, François Durpaire et Farid Boudjellal – #3

Le temps passe a une vitesse nous en sommes déjà à la troisième bande dessinée de la semaine et quelle BD ! Il s’agit d’un ouvrage que j’ai emprunté et qui m’intriguait beaucoup, c’est vraiment la curiosité qui m’a poussé à m’en emparer.

  • Résumé

couv18222480.jpgEt si le 7 mai 2017, d’une poignée de voix, Marine Le Pen était élue Présidente de la République ?

C’est l’effervescence sur les plateaux télé. Éditorialistes, politologues, politiciens se succèdent, incrédules, pour relater les neufs premiers mois de ce mandat inédit.

Une plongée dans un futur incertain et chaotique.

  • Mon avis

J’ai été séduite par le concept de cette bande dessinée. Imaginer ce qui se passerait si Marine Le Pen été élue présidente il fallait y penser ! Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, bien sûr je soupçonnais que la politique serait évoquée mais difficile de savoir si ce serait sur le ton de l’humour ou non.

En l’occurrence j’ai trouvé que l’ouvrage été très bien présenté et surtout que ce qui été raconté était crédible. Il ne s’agit pas ici de se moquer du personnage de Marine Le Pen mais vraiment d’imaginer la situation dans laquelle se trouverait la France si elle venait à être élue.

Les vignettes sont en noir et blanc, je trouve cela intéressant et judicieux, cela permet de ne pas en avant un personnage plus qu’un autre au travers les couleurs. L’absence de couleur renforce également le propos du livre et donne une impression à la fois d’objectivité mais également de non prise de parti des auteurs à savoir « voilà ce que ça pourrait être mais ce n’est pas sûr ».

Quoiqu’il en soit j’ai vraiment apprécier cette lecture et je ne peux que vous la conseiller si vous êtes un peu curieux.