Les Ferrailleurs, tome 1 : Le Château, Edward Carey

Juste avant de partir en vacances, alors que l’ennui s’emparait de moi et qu’il fallait attendre le grand départ, j’ai décidé de me lancer dans cette lecture. J’ai reçu ce livre il y a quelques temps dans ma box Once Upon a Book, il était donc temps de le sortir de ma bibliothèque !

Je vous joint le résumé que vous pouvez retrouver sur le recto car je le trouve bien écrit et très limpide 🙂

  • Résumé

couv3761799.jpgAu milieu d’un océan de détritus composé de tous les rebuts de Londres se dresse la demeure des Ferrayor. Le Château, assemblage hétéroclite d’objets trouvés et de bouts d’immeubles prélevés à la capitale, abrite cette étrange famille depuis des générations. Selon la tradition, chacun de ses membres, à la naissance, se voit attribuer un objet particulier, dont il devra prendre soin toute sa vie. Clod, notre jeune héros, a ainsi reçu une bonde universelle – et, pour son malheur, un don singulier : il est capable d’entendre parler les objets, qui ne cessent de répéter des noms mystérieux…
Tout commence le jour où la poignée de porte appartenant à Tante Rosamud disparaît ; les murmures des objets se font de plus en plus insistants ; dehors, une terrible tempête menace ; et voici qu’une jeune orpheline se présente à la porte du Château…

  • Mon avis

J’ai particulièrement aimé la façon dont se construit le récit. Nous suivons en réalité deux histoires qui bien sûr finissent par se croiser. D’un côté le récit de Clod, issu de la famille qui règne sur le château et la déchetterie attenante et de l’autre, le récit de Lucy qui arrive dans ce même château par erreur.

De ce fait, nous alternons entre les deux récits et au début de chaque chapitre l’auteur précise (« suite du récit de Clod ») de quel interlocuteur il s’agit. Entre ces deux récits se glisse parfois des sortes d’intermèdes où l’on va avoir une lettre écrite par un autre personnages ou encore l’entretien des cuisiniers du château.

Cette façon de construire le récit rend celui-ci très limpide et dynamique. On ne s’ennuie pas et l’on passe des beaux salons du château au sous sol constamment. Cela nous donne une vision globale de celui-ci.

De plus, j’ai beaucoup aimé l’univers d’Edward Carey, elle s’approche de celle de Tim Burton dans ces films tels que Sleepy Hollow ou encore Sweeney Todd. Cet univers est très sombre et pourtant Clod et Lucy y apportent beaucoup de fraîcheur et de vie grâce à leur insouciance et leur naïveté.

J’ai vraiment apprécié l’originalité de ce livre qui se lit vraiment vite et il est évident que je lirai le second tome de cette série. Chers amis, il ne vous reste plus qu’à vous le procurer !

 

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